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Rétrospective de Saint-Georges sur Baulche

 
L'origine du nom de Saint-Georges-sur-Baulches

La première mention écrite de Saint-Georges sous la forme latine "Sancto Georgio" se manifeste dans un acte du seigneur Miles de Noyers daté de 1213 relative aux droits dus sur les bois de Montboulon. Avant cette date Saint-Georges s'appelait Bercuy (Bercuiacus). Ce nom apparaît pour la première fois dans une charte testamentaire de l'évêque d'Auxerre Saint-Vigile datée des années 680.

La seigneurie de Saint-Georges passe des mains des sieurs de Noyers à celles du chevalier Jean des Barres pour ensuite être achetée pour moitié en 1238 par l'abbaye Saint-Germain d'Auxerre. L'autre moitié dépend des comtes d'Auxerre puis à partir de 1370 du roi de France. A la fin du 16ème Siècle, Henri IV engage sa seigneurie auprès de Claude Charles, contrôleur du grenier à sel d'Auxerre. Saint-Georges appartient ensuite à la famille Fernier héritière de Claude Charles, puis de la famille Marie pour changer enfin plusieurs fois de mains jusqu'à la Révolution.

Saint-Georges devient alors chef-lieu du canton de Baulche pour une dizaine d'années - de janvier 1790 à février 1800. La commune suit ensuite l'histoire de l'Auxerrois et celle de la France : l'invasion des troupes coalisées en 1814, les Prussiens en 1870, la Grande Guerre, l'occupation en 1940... Enfin dans les années 1960, le nouvel essor démographique fait de Saint-Georges une petite ville pavillonnaire qui ne manque pas de charme.

L'appellation complète Saint-Georges-sur-Baulches est très récente puisqu'elle date du 7 juillet 1918. Sur avis du Ministre de l'Intérieur qui estime qu'il faudrait faire suivre le nom de la localité par un complément afin d'éviter toute confusion (il y a 79 Saint-Georges en France ; c'est la Grande Guerre, et il est difficile de retrouver le village d'origine des soldats "morts pour la France"), le conseil municipal délibère et décide de lui attribuer le suffixe de "sur-Baulches".

Avant cette date, le village se nomme tout simplement Saint-Georges. Cependant au XVIIème siècle, on trouve l'appellation Saint-Georges-près-Auxerre.

Mais la première mention écrite de Saint-Georges : "Sancto Georgio" apparaît dès 1212 dans une charte en latin de Miles de Noyers indiquant qu'il possède des hommes dans ce village.

Le nom de ce saint était pratiquement inconnu en Europe avant les Croisades et c'est sous l'impulsion des seigneurs revenant de Terre Sainte que son culte s'est développé. Pierre MIQUEL, dans son ouvrage : "Petite histoire des noms de lieux, villes et villages de France" indique que Saint-Georges est un saint guerrier que l'on affiche aux points stratégiques. Notre village avait-il un rôle stratégique au XIIIème siècle ? Mystère.

Auparavant, Saint-Georges s'appelait Bercuy (en latin : Bercuiacus). Ce nom apparaît pour la première fois dans une charte latine de l'évêque Saint-Vigile datée des années 680 dans laquelle il lègue à l'église Notre-Dame-La-d'Hors des prés et des champs situés à Bercuy, sur le Ru de Baulche, qui lui venait de ses parents. Ce nom de Bercuy perdure au moins jusqu'en 1417, car à cette date un acte émanent du Prieur de Saint-Eusèbe indique : "Bail des maisons et héritages de Bercuy-lès-Auxerre". Etymologiquement Bercuiacus désigne probablement le territoire ayant appartenu soit à un gallo-romain du nom de BERCUS, soit à un germain du nom de BERCUO.

Saint-Georges-sur-Baulches est indissociable de son hameau principal : Montmercy. Son nom apparaît pour la première fois sous sa forme latine "Mamarciacum" en 621 dans le testament de l'évêque d'Auxerre Desiderius (Saint Didier) effectué au profit de l'église Saint-Germain. Puis en 1171, on trouve la mention : "Monte-Marcii" dans une charte du Comte de Nevers désignant Guillaume de Montmercy. A l'instar de Bercuiacus, l'origine étymologique de Mamarciacum semble désigner un personnage gallo-romain du nom de MARCIUS ou MAMARTIUS.

Enfin qu'en est-il du nom des habitants de Saint-Georges ? "Les Baulchois". Cette appellation est très récente. En effet, les conseillers municipaux adopte ce nom lors de la délibération du Conseil Municipal du 21 novembre 1974. Néanmoins, avant de baptiser les habitants de la commune une enquête avait été menée par Monsieur Pierre HENRY, ancien secrétaire de mairie. Il avait écrit aux 79 maires des communes portant le nom de Saint-Georges ainsi qu'à Maurice GENEVOIX secrétaire perpétuel de l'Académie Française afin de savoir comment désigner les habitants de Saint-Georges. Parmi les réponses on eut droit aux : Saint-Georgeais, Saint-Georgeois, Saint-Georgiens, Georgiens, Georgipolitains, Baulxois... Maurice GENEVOIX proposa BAULCHOIS. Enfin, afin de ne pas prendre une décision à la légère, dans le bulletin municipal n° 7 (Janvier-Avril 1974) on proposa aux habitants de Saint-Georges de choisir lequel de ces noms leur conviendraient au mieux. Le terme de "BAULCHOIS" fut retenu, et le Conseil Municipal se rallia à la vox populi.

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Les principaux événements historiques
Dates Événements
vers 621 Legs de Désidérius, évêque d'Auxerre de terres situées à "Mamarciacum" (Montmercy, hameau de Saint-Georges) à l'église Saint-Germain d'Auxerre.
vers 680 Donation par Saint-Vigile, évêque d'Auxerre au monastère Notre-Dame-la-d'Hors d'Auxerre de prés et de champs situés à Bercuiacus" (Bercuy ancien nom de Saint-Georges). Il s'agit là de la première mention écrite de l'existence du village.
1163 Confirmation par Alain, évêque d'Auxerre, des biens de l'abbaye Saint-Marien notamment un moulin sur le ru de Baulche.
1187 Echange entre Pierre de Courtenay, comte d'Auxerre et l'abbaye Saint-Germain des bois de Montboulon. L'abbaye cède la moitié du bois et le comte la moitié de ses droits.
1212 / 1213 La forêt de Montboulon est adjugée à l'abbaye Saint-Marien et le droit de pâturage est interdit aux habitants de Saint-Georges. Par cet acte on apprend que le village appartient au seigneur Miles de Noyers. C'est aussi la première mention du nom de "Sancto Georgio" (Saint Georges).
1219 Charte de Guillaume de Seignelay, évêque d'Auxerre, attestant la donation du chanoine Girard Baleine du terrain de Celles destiné à fonder l'abbaye de Celles, monastère de l'ordre des Bernardines.
1229 Transfert de l'abbaye de Celles dans la plaine des Isles à Monéteau (89).
1238 Vente de la moitié de la seigneurie de Saint-Georges par le chevalier Jean des Barres à l'église Saint-Germain d'Auxerre.
1253 Première mention de l'existence de l'église du village.
1299 Acte par lequel Guillaume de Chalons, comte d'Auxerre, donne à l'abbaye Saint-Marien la basse justice qu'il avait sur le territoire de Saint-Georges en échange des hommes et femmes (serfs) détenus par l'abbaye en la ville d'Auxerre.
1369 Plainte des comte et comtesse de Baulche et des bourgeois de Saint-Georges contre l'abbé de Saint-Germain qui prétendait droit de mainmorte sur lesdits habitants qui sont des personnes libres.
1396 Sentence du bailliage d'Auxerre maintenant le roi et les religieux de Saint-Germain seigneurs par indivis de Saint-Georges, à l'encontre du chapitre Saint-Etienne d'Auxerre qui disait en être le véritable propriétaire.
vers 1468 Le Bailli d'Auxerre Jean Régnier le jeune est également seigneur de Montmercy.
1596 Claude Charles, contrôleur du grenier à sel d'Auxerre, achète au roi Henri IV, moyennant 330 écus, la terre et seigneurie de Saint-Georges.
1632 La seigneurie de Saint-Georges revient à Claude Fernier, neveu de Claude Charles.
1695 Saint-Georges passe entre les mains de Thomas Marie époux en seconde noce de Marie Fernier née Regnauldin, dite la Dame de Saint-Georges.
1757 Travaux dans l'église : son aspect, dans les grandes lignes, ne changera plus désormais.
1790 / 1800 Saint-Georges devient chef-lieu du canton de Baulche.
1814 Invasion bavaroise et autrichienne suite à l'épopée napoléonienne.
1870 Invasion prussienne, la commune est lourdement réquisitionnée.
1940 / 1945 Occupation allemande.
1960 / 1975 Transformation d'un petit village rural en une ville pavillonnaire suburbaine.

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En 1789 Sous la Révolution

Comme chacun sait la Révolution Française et les années suivantes ont bouleversé la vie quotidienne des français. Certains ont même été broyés dans la spirale de la répression.

Ce fut le cas pour bon nombre d'ecclésiastiques de l'époque, et le curé de Saint-Georges n'échappe pas à la règle.

Il se nommait François LUCAS, et était curé de Saint-Georges depuis 1773. Il coulait des jours heureux. Bien sur il déplorait bien un peu le manque de pratique de ses paroissiens. Seul la semaine Pascale voyait les bancs de l'église se remplir un peu plus. Oh! Guère plus que les autres jours, mais suffisamment pour justifier son sacerdoce. Néanmoins, il avait de bons revenus. Il avait affermé les dîmes de la paroisse à Nicolas Charrier le 6 juin 1790. Cela lui rapportait 1275 livres par an, 200 bottes de paille et un demi quarteron de glais (paille de seigle longue et souple utilisée comme lien). Il payait chaque année 61 livres d'impôt pour une maison, 50 carreaux de terre et 100 carreaux de vigne. Cela lui laissait de beaux profits.

Or, tout va changer, le 29 novembre 1791 l'assemblée législative vote un décret obligeant les ecclésiastiques à prêter serment à la République. Plus question de revenus, c'est l'Etat qui leur verse un traitement. Et, s'ils ne prêtent pas serment c'est la perte de traitement et la dénonciation devant les tribunaux comme suspects. François Lucas prête ce serment, devient prêtre constitutionnel et reçoit la pension des ecclésiastiques.

Mais à partir de 1793, la position des prêtres devient plus difficile encore. En effet, ils n'ont plus le monopole des registres paroissiaux (qui devient l'état civil), et la légalisation du divorce leur pose le problème de savoir s'ils doivent suivre la loi et donner le sacrement du mariage aux divorcés. Sans doute est-ce pour cela que le 5 avril 1793 il est dénoncé comme suspect et "les citoyens Desmaisons, directeur du jury, Simonnet et Brotot, administrateurs se transportent sur le champ chez ledit Lucas pour y perquisitionner". Le 4 mai, il est de nouveau dénoncé comme très suspect. Mais finalement, il lui faudra attendre le 22 décembre 1794 pour être mis sous surveillance domiciliaire. Sans doute n'a-t-il plus le droit à partir de cette date d'exercer son ministère, il mourra le 30 mai 1800 à Saint-Georges à l'âge de 68 ans (dans son acte de décès il est inscrit :"ex-curé de la commune").

Cependant, le 13 juillet 1796, le "citoyen ROSMAN" indique qu'il fixe son domicile à Saint-Georges et "qu'il est dans l'intention d'exercer le ministère du culte catholique dans le temple de Saint-Georges". Il se déclare même "instituteur particulier et maître de pension". Il faut dire qu'il a des références puisqu'il était le directeur du collège d'Auxerre (l'actuel Lycée Jacques Amyot) d'où sortirent le mathématicien Fourier et le général Davout.

Mais là encore la tranquillité n'est pas de mise, le coup d'Etat des directeurs républicains du 4 septembre 1797 provoque un retour à une politique antireligieuse et ramène la persécution. Les prêtres réfractaires deviennent passibles de la peine de mort s'ils ne s'expatrient pas. Rosman est alors accusé d'avoir fait jouer à ses élèves des pièces anti-civiques telle que "La pauvre femme " et "Le souper des jacobins" ; de laisser porter à ses élèves l'uniforme de l'Ecole Royale Militaire et de leur donner un enseignement pernicieux. Le pauvre homme s'en défend dans un mémoire daté du 30 septembre 1797. Il meurt le 28 avril 1799 à l'âge de 57 ans à Saint-Georges.

Ces temps difficiles ont fait disparaître un grand nombre de prêtres en France, d'ailleurs il faudra attendre 1805 pour revoir un curé s'installer à Saint-Georges.

Eric Vandenbossche.
Directeur de la bibliothèque

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Le château de Billy

Plusieurs correspondants du Québec nous ont demandé des renseignements sur ce château et ses propriétaires successifs. Le bibliothécaire de la ville de Saint-Georges : Eric Vandenbossche, a mené l'enquête.

Voici quelques renseignements concernant le château de Billy situé à Saint-Georges-sur-Baulche (89 Yonne).

A l'heure actuelle le château appartient au Conseil Général de l'Yonne qui en a fait un Institut Médico-Educatif. Dans les années 1960 il servit de lieu d'accueil pour les rapatriés d'Algérie.

Auparavant, il appartenait à Monsieur Jules Grollimund, industriel de Mulhouse (Bas-Rhin). Il avait acheté le château en 1926 aux ayants droit de Monsieur Gustave Germain Marie Poterat de Billy, général de brigade qui lui même l'avait hérité de son père Monsieur Augustin Edme Germain Poterat de Billy en 1890. Ce dernier avait acquis le château en 1844 de Madame la Baronne Jeanne Chaunel veuve de Jean-Jacques Fesquet de Baulche. Celle-ci avait acheté le château en 1828.

Les propriétaires antérieurs sont classés par date d'acquisition :

1827 Monsieur et Madame Louis François Bargouze
1824 Monsieur et Madame Jacques Guesnier Desbordeaux
1813 Monsieur le Chevalier Henri Dechampeaux et Madame Angélique de Courgerenel
1809 Monsieur Adrien Croquet de Beaubois
1803 Dame Marie Picard veuve de Monsieur Gabriel Garet
1791 Monsieur Pierre Soufflot
1755 Dame Marie Journet et Monsieur Daniel Chaunel
1752 Monsieur Michel Doubled de Baulche

Avant cette date le château appartenait à Etienne Thomas Marie de Varennes, il dû vendre son château et sa seigneurie sur arrêt du Conseil d'Etat en date du 11 février 1750. Il tenait son bien de sa mère Marie Regnauldin, Dame de Saint-Georges (remariée en 1695 avec Thomas Marie), qui avait épousé en première noce en 1679 Claude Fernier, seigneur de Saint-Georges depuis 1662. Celui-ci tenait sa seigneurie de son oncle Etienne Fernier, seigneur en 1657. La seigneurie venait du père de ce dernier : Claude Fernier (1642) qui la tenait de l'héritage de son oncle maternel Claude Charles, premier seigneur engagiste de la terre de Saint-Georges en 1596.

Le château actuel est un édifice moderne, il fut construit entre 1902 et 1906. En effet, il a été rebâti sur l’emplacement d’un château plus ancien (on sait qu'en 1745 a lieu la bénédiction de la chapelle du château et son ouverture au culte pour les châtelains) peut-être d'époque Louis XIV.

Monsieur Jean Grollimund qui détient encore des documents sur le château a porté à ma connaissance le livre de compte de Augustin Poterat de Billy, le père du général, qui couvre la période 1842-1878. Dans ce livre, où l'on voit la gestion du domaine du château, se trouve un "contrat de travail" passé entre Monsieur de Billy et son jardinier. Ce contrat est malheureusement incomplet mais suffisamment éloquent pour entrevoir les conditions de vie d'un jardinier de château au siècle dernier. Voici ci-dessous le texte en question :

Le jardinier me devra tout son temps, à l'exception de quinze journées par an, je ne le paierai pas ; il aura la jouissance de deux hectares cinquante-six ares de prés pâtures qui peuvent être augmentés de 81 ares, 4 hectares et demi de terres, 40 ares de pâtures.

Il devra faire tous les travaux du jardin et d'entretien de la propriété (toute taille des arbres fruitiers, des haies, des charmilles et tout ce que je lui demanderai : fauchage des gazons, emmagasinement (sic) des bois, charbons, tonneaux, sciage du bois, etc...), en un mot tout son temps.

Il ne devra pas travailler le dimanche sauf urgence réelle : menace d'orage, de grêle, etc.

Il prendra les légumes dont il fera usage pour sa consommation et celle de sa famille à l'exception des primeurs que le bailleur se réserve jusqu'à ce qu'il autorise le jardinier à en prendre. Dans aucun cas ce dernier ne devra vendre de légumes.

Il aura les produits de la basse-cour à l'exception des lapins qui seront partagés.

Il recevra un cheptel : 4 ou 5 vaches, un cheval, une petite voiture et tous les instruments de culture qui lui seront nécessaires.

Les fumiers des vaches seront partagés par moitié entre les terres du jardin et celles données au fermier.

Les fumiers de mes chevaux seront exclusivement employés à fumer le jardin ou la pâture que je me réserve. Une séparation pourra être faite dans la fosse à fumier.

Le jardinier aura chaque année..."

Le texte s'arrête là mais on peut présumer de la suite car dans le livre de compte se trouve un inventaire du "Mobilier du jardinier en objets fournis", il s'agit de :"Une couchette, une paillasse, un matelas, un traversin, une couverture de laine, lit dont je puis disposer. Une commode, 4 chaises, un fauteuil, un rayon1 , trois petites tables, deux pelles en bois pour le four, une pelle en fer idem, une paire de chenets, une crémaillère, une pelle à feu, une pincette."

Comme on le voit on est loin des 5 semaines de congés payés, du SMIC et des 35 heures !

Descendance de Poterat de Billy Augustin Edme Germain

A Augustin Edme Germain Poterat de Billy, Chevalier de l'ordre impérial de la légion d'honneur, né en 1798, Propriétaire à Auxerre (89 - Yonne), décédé à Saint-Georges-sur-Baulche (89) le 15 Février 1876, épouse Christine Marie Hyacinthe Gislain de Bontin (née en 1808 et décédée en 1890, fille de Charles Louis Gislain de Bontin et de Augustine Françoise Séguier).
Il a eu 6 enfants qui suivent en B.
B.1 Gustave Germain Marie Poterat de Billy, Officier de la légion d'honneur, Lieutenant-colonel à Dunkerque (62-Pas de Calais), Colonel à Arras (62-Pas de Calais) en 1898, Général à Nevers (58- Nièvre), Général de Brigade à Saint-Georges (89-Yonne), né à Auxerre (89-Yonne) le 18 Septembre 1840, décédé à Saint-Georges-sur-Baulche (89) le 21 Février 1924, épouse Marguerite Julie Goupilleau (née le 29 Février 1848 et décédée le 25 Mars 1915).
Il a eu 5 enfants qui suivent en C.
C.1.1 Joseph Poterat de Billy, Sous-lieutenant au 309ème R.I., mort pour la France le 06/10/1915, croix de guerre avec palme, légion d'honneur, décédé le 6 Octobre 1915.
C.1.2 André Poterat de Billy, Lieutenant aviateur escadrille 120, mort pour la France le 25/09/1917, croix de guerre avec palme, légion d'honneur, décédé le 25 Septembre 1917
C.1.3 Jean Poterat de Billy, né à ? en 1873, industriel à Paris (75) en 1924
C.1.4 Madeleine Thérèse Marie Poterat de Billy, née le 19 Octobre 1889, décédée le 20 Novembre 1930.
C.1.5 Pierre Germain Marie Poterat de Billy, né le 9 Décembre 1893, décédé le 19 Août 1898
B.2 Caroline Marie Joséphine Poterat de Billy, née à Auxerre (89-Yonne) le 1 Juin 1842, décédée à Saint-Georges-sur-Baulche (89) le 4 Janvier 1878
B.3 Germain Marie Adrien Poterat de Billy, né à Saint-Georges-sur-Baulche (89) le 4 Août 1845
B.4 Gabrielle Marie Octavie Poterat de Billy, née à Saint-Georges-sur-Baulche (89) le 18 Septembre 1847.
(Notes : Toujours en vie en 1892)
B.5 Clotilde Marie Poterat de Billy, née à Saint-Georges-sur-Baulche (89) le 6 Juin 1850, décédée à Saint-Georges-sur-Baulche (89) le 7 Février 1863
B.6 Madeleine Marie Poterat de Billy, née à Saint-Georges-sur-Baulche (89) le 28 Janvier 1855, décédée à Saint-Georges-sur-Baulche (89) le 17 Août 1869

A noter : 

Edme Louis Jean Poterat de Billy habitant à Auxerre (89-Yonne) qui possède des terres à Saint-Georges-sur-Baulche de 1824 à 1849.

Clémence Poterat de Billy, religieuse de Saint-Vincent de Paul à Zeneh Ismaël en Syrie en 1875-1876, elle possède des terres à Saint-Georges-sur-Baulche en 1892.

Enfin, René Poterat de Billy, propriétaire demeurant à Mailly-le-Château (89), né vers 1861, cousin germain de Gustave Germain Poterat de Billy, marié le 30 juillet 1889 avec Marie Henriette Gislain de Bontin (née en 1866 de Edme Marie Maurice Gislain de Bontin et Odette Charlotte Victoire Marie Richard de Vesvrotte). Il est cité en 1915 lors des obsèques de Marguerite Julie Goupilleau.

Eric Vandenbossche.
Directeur de la bibliothèque

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La tour de Celles

Tour01.gif (23747 octets)Juste à côté de la station météorologique de Saint-Georges on distingue une tour qui a d'ailleurs donné son nom à la rue adjacente. Cette tour est en fait ce qui reste d'un ancien moulin à vent.

La première trace que l'on ait d'un moulin à vent à Saint-Georges remonte en 1576. Il s'agit de la vente faite par Pierre Billetou, marchand, à Jehan Cernilly pour Jacques d'Angluze, capitaine de 50 hommes d'arme, seigneur de Quenne, du bois et du fer du moulin à vent sis sur le plateau de Celles moyennant 300 livres tournois (visiblement il est en démolition).

Il faudra ensuite attendre le 23 germinal an II (11 avril 1794) pour que le conseil général de la commune d'Auxerre autorise la construction pour le sieur Gillotte d'un moulin à vent sur la montagne de Saint-Georges (sans doute la tour actuelle). La construction s'effectue de septembre à novembre 1794. Mais après l'avoir essayé on s'aperçoit qu'il est placé au-dessous du vent, ce qui est capable d'en arrêter "la force et l'effet". Néanmoins, le moulin semble fonctionner. En 1829-1830, deux moulins à vent sont recensés à Saint-Georges, les deux appartenants à Monsieur Moreau, meunier (l'un des moulins est noté comme construction récente). A la même époque un poste de télégraphe Chappe est installé à Saint-Georges

Contrairement à une idée reçue, ce télégraphe Chappe n'a jamais été sur la tour encore visible du moulin, il se situait à l'angle de la ruelle de Celle et de la route de Bréande. Par contre, il est peut-être possible que c'était là l'emplacement du second moulin d'où la confusion. Quoiqu'il en soit une carte de 1843 montre d'une part le moulin et d'autre part le télégraphe. En 1856, il ne reste déjà plus que la tour sans son toit et le moulin est dit ancien, et les cartes postales du début de ce siècle montrent la tour telle que nous la voyons aujourd'hui.

Cependant, l'histoire de la tour ne s'arrête pas là. Au début des années 1950, un radio amateur passionné Maurice Bernard loue celle-ci pour y installer du matériel de réception de télévision. Avec l'aide de deux amis : Pierre Michel et Marcel Purorge, ils obtiennent la permission officieuse des pouvoirs publics de faire profiter les auxerrois des bienfaits de la télévision française. Après amplification, ils purent rabattre sur Auxerre les ondes qu'ils recevaient sur la tour, entassés dans trois boutiques de la ville - possédant des récepteurs - les auxerrois assistèrent ébahis au couronnement de la reine d'Angleterre (1952), au tour de France, ou au défilé du 14 juillet. Une poignée de "mordus" faisait quant à eux chaque soir le pèlerinage à la tour se réunissant en une sorte de "télé club de mon moulin". La porte était ouverte à tous, peut-être certains baulchois s'en souviennent-ils ?

Les trois techniciens heureux de leur réussite décidèrent de créer leur propre chaîne de télévision : "Auxerre Télévision" sans doute l'une des première télévision libre de l'hexagone. D'abord les essais se firent en circuit fermé : une caméra dans une vitrine d'un magasin d'Auxerre filmait les passant et restituait leurs images sur un poste de T.V. Les réactions furent mitigés mais les auxerrois furent tentés par ce nouveau moyen de communication. Puis, il y eu la retransmission en direct de la foire d'Auxerre. Enfin, la notoriété "d'Auxerre Télévision" dépassa le cadre local, l'almanach de 1956 de "Radiotélévision Luxembourg" y consacre un long article dans lequel on apprend que Maurice Bernard accueilli dans la tour de Saint-Georges Gilles Margaritis en personne (grand homme de télé de l'époque).

J'ignore quand pris fin cette fabuleuse expérience. La tour de Saint-Georges quant à elle a été aménagé en maison d'habitation en 1988.

Eric Vandenbossche.
Directeur de la bibliothèque

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L'instruction primaire

 "L'instituteur Louis Fouchères avec sa classe devant la mairie-école vers 1910"

 

Et si nous en profitions pour découvrir comment fonctionnait à Saint-Georges l'école de nos aïeux.

Les premiers maîtres d'école connus à Saint-Georges sont Georges MACHAVOINE, de 1751 à 1759, et Joachim VINOT de 1759 à 1774 (tous deux étaient aussi vignerons et laboureurs). Un certain MANOURY fait fonction d'instituteur de 1774 à 1782, enfin à partir de 1782, c'est une femme qui dirige l'école : Madame GIRARD. En 1796, le citoyen Dom ROSMAN se déclare "instituteur particulier et maître de pension". Il s'installe dans la maison de campagne du collège des Jésuites (actuellement le square Maxime Guignolle). Cela ne dure pas longtemps car en 1797, il est persécuté par les révolutionnaires et meurt en 1799. De toute façon, il est peu probable qu'il enseignait aux enfants de Saint-Georges mais plutôt à un groupe d'étudiants en pension chez lui.

En 1801, la commune demande l'autorisation à la préfecture de mettre le presbytère à la disposition du maître d'école sans qu'on en sache davantage. La place de maître d'école est vacante à Saint-Georges en 1815 et un certain Timothée CASSEMICHE propose ses services. Il loge au presbytère. Il doit présenter des pièces justificatives, mais là non plus nous n'en savons pas plus : A-t-il exercé ? Combien de temps ?

En 1818, il n'y a toujours pas d'instituteur, mais Madame GIRARD, depuis 1782 enseigne toujours aux enfants de Saint-Georges dans sa maison (le "Prieuré"). La municipalité observe : "On est content et satisfait du zèle, de la conduite de cette institutrice. On juge de ses bonnes qualités, de sa moralité et de ses principes de religion par l'instruction des enfants des deux sexes qui lui sont confiés, par les différents progrès qu'ils font et par la sagesse dans leur conduite et la décence dans leur tenue". En 1828, arrive Edme FALCONNIER, il ne reste pas, on apprend d'ailleurs que les enfants de Saint-Georges sont envoyés aux écoles d'Auxerre.

Puis, une délibération du conseil municipal daté de 1833 - nous sommes à l'époque des lois Guizot sur l'enseignement - accorde le poste de maître d'école à François CARRE. Celui-ci doit produire son acte de naissance, un brevet de capacité pour l'enseignement primaire élémentaire et un certificat de moralité. Il doit également prêter le serment suivant : "Je jure fidélité au Roi des Français, obéissance à la charte constitutionnelle et aux Lois du royaume". Il loge au presbytère où se tient la classe. En 1837, la commune achète une maison rue de Montboulon (ancienement rue du Puit du Four) qui se compose d'un local pour l'instituteur (chambre, salle à manger, cuisine), le premier étage est destiné aux réunions du conseil municipal et la grange est aménagée en salle de classe. Plusieurs instituteurs s'y succèdent de 1833 à 1866.

A partir des années 1860, les épouses des instituteurs s'occupent de l'ouvroir c'est-à-dire de la classe spécifique aux filles : elles leur enseignent la couture et les travaux domestiques En 1867, Louis CHOLAT dirige l'école avec sa femme. Un rapport du conseil municipal signale que la classe est fréquentée par quatre-vingts élèves, ce rapport ajoute : "Bien que ce nombre n'impose pas à l'instituteur un travail au-dessus de ses forces, sa femme, dont le conseil se plaît à tout le zèle et le dévouement, vient à son aide et que grâce à leur concours et à leur surveillance mutuelle, l'instruction reçoit tout le développement désirable".

Vous avez dit classe surchargée !...

A cette époque, le traitement de l'instituteur se composait :

- d'un fixe payée par la mairie de 200 francs par an,

- de la rétribution scolaire payée par les parents qui s'élevait à 1,75 franc par mois par enfants de plus de sept ans et 1 franc par mois pour les moins de sept ans,

- 1 franc par mois payé par la mairie pour les enfants admis gratuitement (il y en a une quinzaine).

Le revenu annuel du maître d'école était d'un peu plus de mille francs par an, auquel il fallait rajouter environ 170 francs perçus au titre des cours d'adulte qu'il donnait cinq soirs par semaine à trente personnes maximum âgées de 14 ans et plus.

En 1873, la première école des filles est créée avec à sa tête Mademoiselle DESCAVES. La commune acquiert alors la maison TUNGNAUD qui deviendra la mairie actuelle pour en faire deux salles de classe (garçons et filles), deux logements pour l'instituteur et l'institutrice, et la mairie à l'étage. Mais seul l'école des garçons, le logement de l'instituteur et la mairie y sont installés. L'école des filles se retrouve au "Prieuré", elle n'intégrera les locaux de la mairie qu'en 1899.

Dès 1875, le salaire des enseignants est pris entièrement en charge par la commune, cela représente : 1050 francs pour l'instituteur et 804 francs pour l'institutrice (Où est la parité des salaires ?). En 1877, les deux enseignants demandent à prendre leurs vacances du 10 septembre au 10 octobre car c'est l'époque des vendanges et Saint-Georges étant un pays de vignobles ils n'ont que peu d'éléves. Visiblement les congés scolaires n'étaient pas imposés par l'Education Nationale!

Les deux classes garçons et filles perdureront toute la première moitié du 20ème siècle, il faudra attendre 1954 pour voir la création d'une troisième classe. Puis de 1954 à 1972, on passe de trois à huit classes, cantonnées dans des préfabriqués derrière la Mairie. Enfin, en 1974, la création du groupe scolaire de la Guillaumée, devenue indispensable à cause de la forte augmentation de la population, apporte une nouvelle jeunesse à l'instruction dans notre commune.

Eric Vandenbossche.
Directeur de la bibliothèque

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Garde-champêtre au 19ème siècle

On retrouve quelquefois en fouillant les archives municipales des anecdotes concernant la vie de la commune autrefois. Faisons un petit retour au XIXème siècle.

Nous sommes en 1858, une lettre datée du 8 avril, envoyée par le commissaire de police d'Auxerre Monsieur Lesire Fruger au Maire de Saint-Georges de l'époque Monsieur Léonard Trugnaud, fait état d'événements ayant eu lieu le dimanche 4 avril 1858 dans la commune de Saint-Georges.

Pour mieux comprendre ces événements revenons quelques années auparavant. En 1855, le garde champêtre de notre commune se nommait Pierre Machavoine. Il avait demandé à la mairie une augmentation de salaire qui lui fut refusée, s'estimant lésé, il démissionna. Le dénommé Constantin Denis pris alors sa place. A l'époque, les horaires d'ouverture des débits de boissons, café, maisons publiques étaient réglementées par l'arrêté préfectoral du 31 décembre 1856 qui stipulait que ceux-ci devaient être fermées à 10 heures de soir du 1er avril au 1er octobre et à 9 heures du 1er octobre au 1er avril. Les propriétaires des établissements étaient responsables et passibles d'amende en cas de non-observance de la loi.

Que s'est-il passé ce fameux dimanche 4 avril 1858 ? Nous sommes le jour de Pâques, les gendarmes Bédu et Moussot sont en tournées de surveillance de nuit dans le canton Ouest d'Auxerre. Ils arrivent à Saint-Georges à 10 heures 30 du soir et découvrent que le cabaret de Monsieur Jules Goudreau est : "ouvert au public et en pleine activité de divertissement". Les gendarmes constatent que le cabaret contient : "une foule de monde les uns attablés et buvant les autres dansant ou jouant du billard". L'infraction à la loi est indubitable. Mais plus grave encore au milieu de la foule, les gendarmes croient reconnaître Constantin Denis, le garde champêtre : lequel était attablé avec trois personnes et s'est empressé d'éteindre la chandelle et de prendre la fuite". Or, conformément à l'arrêté préfectoral de 1856 : "son devoir lui commandait d'empêcher et lui défendait de tolérer" ce rassemblement illégal, "auquel le dit garde champêtre a sciemment et volontairement contrevenu". Après avoir en vain recherché le garde "qui n'a pu être retrouvé dans la commune non plus que dans son domicile", les gendarmes ont dressé procès-verval à l'encontre du propriétaire de l'établissement et de Constantin Denis.

En conséquence de ces faits, le commissaire de police a adressé au préfet un rapport circonstancié et motivé concernant la conduite du garde champêtre dans lequel il propose sa révocation "en raison de la gravité du manquement à son devoir dans la circonstance constatée par le procès-verbal". Très probablement Constantin Denis n'en était pas à son premier manquement et le maire avait déjà eu à s'en plaindre car le commissaire lui demande ses observations concernant la conduite et les antécédents, négligences et insoumissions du garde champêtre.

Quoi qu'il en soit le garde champêtre de Saint-Georges Constantin Denis fur révoqué et l'ancien garde Pierre Machavoine fut quant à lui réintégré avec l'augmentation qu'il avait souhaitée. Il avait 60 ans, point de retraite en ce temps, et exerça sa fonction jusqu'en 1878.

Eric Vandenbossche.
Directeur de la bibliothèque

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Saint-Georges au début du 20ème siècle

Imaginez... Saint-Georges à la fin du siècle dernier, les routes ne sont pas goudronnées bien sur, (il faudra attendre une trentaine d'années pour que la Grande Rue le soit) tout juste empierrées. La population se déplace qui à pied, qui en voiture à cheval, qui en bicyclette.

Mais depuis quelques années une invention, assurée d'un brillant avenir, fait parler d'elle. En quelques décennies, elle relèguera les paysages bucoliques de nos villages dans la mémoire des nostalgiques du "bon vieux temps" : l'automobile.

On ne sait si les deux premières automobiles qui circulèrent à Auxerre - l'une appartenant à Monsieur Rigollet, dentiste, et l'autre à Monsieur Restant, pionnier du sport à Auxerre - vinrent s'égarer dans notre commune. Néanmoins, il est sur que les habitants de Saint-Georges purent les contempler dans les rues de la ville voisine.

Cependant, l'événement fut certainement l'acquisition par Monsieur Leclerc de Fourolles, propriétaire du manoir des Cormiers, d'une Panhard 8HP, 4 cylindres de 1898. Les Baulchois purent le voir déambuler sur les routes poudreuses de la commune assis sur le siège arrière de cette quatre places, la conduite étant assurée par Jean Monique, son "mécanicien".

On peut supposer que le bruit inhabituel, la fumée et les odeurs de pétrole incommodèrent dans un premier temps les animaux du village attisant la colère de leurs propriétaires. Mais la mode était lancée et à la veille de la Grande Guerre on comptait déjà cinq automobiles et une moto (appartenant au curé) à Saint-Georges.

L'engouement pour ce genre de véhicules obligea même, en 1924, la municipalité à prendre des mesures énergiques en limitant la vitesse dans la commune à 25 km/h.

Et quoi de mieux pour conclure cette histoire qu'un extrait du poème de Ferdinand Clas intitulé : "D'nout' et a c't' heu'"

A c't' heu'e, on s'en va drêt d'vant soué,
Tout coumme des vrais imbéciles,
Sans savourer là vou' mi pourqué,
Dans des voitu's automobiles.
Pus on court, pus on est content ;
On bouscull' tout, on écrabouille,
Si on a pas thué un passant,
On croué qu'on est rentré berdouille.

Eric Vandenbossche.
Directeur de la bibliothèque

 

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Sommaire
L'origine du nom de Saint-Georges-sur-Baulches
Les principaux événements historiques
En 1789 sous la Révolution
Le château de Billy
La tour de Celles
L'instruction primaire
Garde-champêtre au 19ème siècle
Saint-Georges au début du 20ème siècle

 

Actualisé le 29/05/09

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